Ville de Morges

PPA La Longeraie

Le site de La Longeraie poursuit les objectifs d’un écoquartier. Il s’inscrit dans la durabilité en accordant une place prépondérante à la qualité de vie, en considérant autant des variables environnementales que sociales. A terme, environ 2’000 habitants-emplois sont attendus dans le quartier.

Une situation privilégiée

Le quartier de La Longeraie se localise dans le secteur Nord-Ouest morgien. Le périmètre est, selon le Projet d’Agglomération Lausanne-Morges (PALM), défini comme site stratégique. Ce titre résulte de ses disponibilités foncières, de sa proximité avec le centre-ville ainsi que de sa desserte en transports.

Un site chargé d’histoire

De tradition agricole, La Longeraie a longtemps été exploitée en sillons, d’où l’origine de son nom, afin d’éviter à l’agriculteur de devoir tourner trop fréquemment sa charrue. Au début du 19e siècle, les Salésiens rachetèrent le domaine pour transformer les bâtiments en internat. Actuellement trois propriétaires dont la Commune de Morges se partagent le domaine, utilisé principalement à des fins agricoles et comprenant également – depuis 1980 – un centre de congrès.

Quand le champ se densifie

La prise en compte des composantes historiques et paysagères a été décisive dans l’élaboration du PPA de La Longeraie, afin de préserver le patrimoine du site. A ce titre, il a été décidé d’urbaniser le secteur concerné en considérant les espaces publics comme armature de base dans l’élaboration de ce PPA. Le secteur de La Longeraie a été segmenté en deux types de zones :

  • Deux zones à cultiver dont la superficie totale équivaut à environ 1.6 hectares. Tandis que l’une aborde des allures de parc urbain, l’autre est dédiée à la permaculture – en rappel notamment à son passé agricole. Cette nouvelle technique de production agraire consiste à diversifier les plantations dans le but de jouir d’une alimentation réciproque entre les espèces. Il s’agit également de favoriser les interactions sociales entre les habitants.
  • Six zones à urbaniser viennent s’intégrer autour des espaces verts définis précédemment. De plus, en favorisant la concentration du bâti, il devient possible de libérer des espaces de rencontre. La morphologie proposée correspond à un souci de cohésion et d’intégration avec la diversité architecturale que présentent les quartiers voisins. Les constructions réalisées seront principalement dédiées aux logements, mais accueilleront également des équipements publics, des commerces de proximité ou encore des activités artisanales ou tertiaires.

Place à la mobilité douce

Des zones de rencontre sillonneront le quartier laissant une large place à la mobilité douce et à l’accès au stationnement visiteur, tandis que l’accès et le stationnement pour les habitants se feront en souterrain.